Une SaintéLyon dans le blizzard !

 

Suite à l’invitation de l’agence BernasCOM de composer une team BV Sport à venir participer à la mythique SaintéLyon, je me suis retrouvée au départ de la 64ème édition de cette course nocturne mythique.

 

Avec trois participations à la SaintéLyon, dont une en relais à 2, je me suis dis « pourquoi pas » faire la solo une nouvelle fois.

La SaintéLyon est devenue comme une institution ; cette année plus de 17.000 dossards ont été attribués (7000 sur la SaintéLyon, 3200 sur la SaintExpress. Le reste sur les autres formules)

 

BV Sport est fournisseur officiel de l’événement. Tous les participants sont repartis avec une paire de chaussettes de trail, aux couleurs de la tenue que la marque a produite en édition collector pour la SaintéLyon 2017 et un tour de cou.

 

L’équipe presse formée pour l’occasion s’est retrouvée sur le stand BV Sport à la halle Tony Garnier avant de prendre la route de Saint-Étienne en fin d’après-midi, où se trouvent les locaux de la firme, dont le site de production. Sur place le grand chef Salvatore Corona, à la tête de l’entreprise, nous présente la marque sous toutes ses formes (très intéressant). Nous avons pu attendre patiemment l’heure du départ à 23h30. Mais avant ca, M. CORONA nous très gentiment offert le dîner où nous avons bien échangé, ce fut un moment très agréable et conviviale.

 

Nous voilà dans le sas « élite » dans le froid que nous n'attentions pas cette année. La neige a fait son apparition au sol et rend l’effort un peu plus compliqué.

Après une dizaine de kilomètres et le passage à 930 mètres d’altitude, le parcours, parsemé de raidillons, de blizzard et de neige en veux tu en voilà, mettra le corps des traileurs à rude épreuve.

 

Il fait froid, très froid, au premier ravitaillement un bénévole nous annonce qu’il faut prendre du thé bien chaud, car il fait -11 degrés !!

L’effort est rude mais je ne suis pas seule, autour de moi les gens ont froid. Je commence à avoir mal aux doigts et je sens le vent passer dans mon dos, mon tee-shirt mouillé me frigorifie. J’avance en marchant dans les montées pour mieux relancer sur les portions plates mais avec la neige, le verglas et le monde c’est compliqué.

 

Mes acolytes ont eux aussi eu très froid et certains capitules avant l’arrivée. Je termine avec Pascal NOGARO, un fidèle lecteur d’EndorphinMag, qui n’en est pas à son premier trail mais à sa première SaintéLyon, dans le froid et avec un vent à décorner un taureau.

 

Le passage sous l’arche lumineuse est toujours un grand moment, peu importe le chrono, peu importe la place. Le soulagement est fort, d’être arrivé entier, d’avoir bravé la nuit et le froid. Un bon week-end de rire et de partage même si j ai eu très très froid et que j’ai failli perdre mes doigts.

 



Endorphinmag

Virginie Sénéjoux, Janvier 2018.


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